Gagner – c’est savoir perdre – et rester humble...

crédit image: lisapartage.blog.lemonde.fr

Savoir accepter l’échec, tout en gardant le courage et l’enthousiasme intact… certainement un vrai défi pour la plupart d’entre nous. C’est également, et peut-être surtout : une invitation à reconsidérer notre manière d’aborder la vie, la signification du succès et de l’échec.

“Seul compte le succès, la victoire. Le reste : c’est pour les faibles, les perdants.”

Beaucoup d’entre nous ont été formatés de la sorte. Nous sommes des bêtes de course. Des gagnants – parfois – à tout prix, qui devient souvent anecdotique.

Nous voulons être fiers de nous, et que tous les autres puissent l’être également. Le veulent-ils vraiment ? Hum, je n’ai aucune réponse, mais est-ce vraiment important ?

C’est le genre d’état d’esprit qui nous met sous pression.

Qu’il en soit ainsi, nous sommes venu au monde pour accomplir de grandes choses : Gagner, gagner et gagner encore, est notre devise, notre destin.

“Les grands hommes appellent honte le fait de perdre et non celui de tromper pour gagner.” Nicolas Machiavel

Et si les choses tournaient – par hasard... – moins bien. Qu’adviendra-t-il de la bête de course ? à vrai dire, je préfère laisser ces futilités sur le bas-côté.

Pourtant, souvent c’est la déprime – voire pire – qui guette. Mais, finalement, cela fait partie du risque du métier d’un gagneur, non !?

Et si nous pouvions voir les choses de manière moins dramatique. Que nous envisagions de nous accorder un droit à l’essai. Sans compétition. Sans pression de l’excellence.

“Chacun de nous n’est rien de plus qu’humain, rien de plus qu’un essai, une étape.” Hermann Hesse

Serions-nous moins performants ? Moins gagnants ?