Action

Décidez, sautez à l’eau !

« Une fois que ma décision est prise, j’hésite longuement. » Jules Renard

Une invitation, d'un pote, arrive à l’instant

Thomas doit se décider dans les 48 prochaines heures, s’il va participer à la start-up week-end qui aura lieu dans moins d’un mois.

Quelle galère !

Plein de doutes, hésitant et craignant la réaction de l’assistance envers son projet, il est loin de savoir ce qu’il va faire.

En même temps, il sait qu’il doit participer à ce genre de manifestations, s’il entend se faire un avis sur la viabilité de son produit et d’une éventuelle future start-up.

C’est surprenant, car il reste convaincu que son idée est excellente et qu’il a de très bonnes chances de réussir. En même temps, à force d’entendre son entourage proche lui dire : Thomas, tu es un rêveur, cela ne fonctionnera jamais, il se pose de nombreuses questions. Qui a raison, lui ou les proches qui essayent de le dissuader ?

Un vrai dilemme, qui lui semble sans fin.

Un scénario très fréquent

Thomas fait partie des nombreuses personnes qui aimeraient se lancer dans le monde de l’entrepreneuriat. Le doute, qui accompagne la plupart des personnes qui décident de faire ce pas, peut se comprendre. Car rien — ou très peu de choses — n’est fait dans le monde de la formation, pour nous préparer à cela.

Nous sommes plutôt « formatés » pour devenir des bons salariés. La phrase : travaille bien à l’école, apprend un bon métier, et trouve-toi un employeur solide et sérieux, est encore en vigueur dans bien des foyers.

Peut-être qu’il est à présent temps de changer ce slogan qui est plus qu’obsolète.

Loin de moi de penser que chacun d’entre nous est prédestiné à devenir entrepreneur. Ce qui n’est cependant nullement un argument suffisant pour laisser de côté cette éventualité.

Notre système d’éducation pourrait revoir sa copie

C’est en intégrant de nouvelles matières, qui donnent les outils pour rendre la population plus autonome et encline à créer de nouvelles entreprises, que les choses peuvent changer à long terme.

Je suis un gagneur qui veut créer

Cette mentalité devrait faire partie de notre vie, dès notre plus jeune âge. De savoir que nous pouvons avoir un ou plusieurs échecs, devrait également être inscrit dans notre cerveau et être considéré comme normal.

Dans un monde où seul le succès compte, nous sommes très loin de cette réalité.

Pouvons-nous être satisfaits avec la situation actuelle ?

Pour ma part, je reste convaincu que chacun d’entre nous peut faire bien plus. Avoir plus de plaisir dans ce qu’il fait, et trouver de nouveaux chemins… 

Maintenant, c’est le bon moment

Mettons tout en œuvre pour créer une nouvelle génération de jeunes, qui vont changer le paysage de ce monde. Qui partent avec une vision claire, et une immense envie de créer quelque chose de nouveau et de durables?

Chacun de nous peut y contribuer. Faisons le premier pas, et demandons plus à notre système scolaire et de formation professionnelle.

Vous avez des idées, comment faire changer les choses, merci de nous en faire part avec un commentaire ou en m’envoyant un courriel.